Découvrez l’article de presse publié dans Le Démocrate Vernonnais en PDF en cliquant ici
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Le parcours de Maddy, en images
À l’occasion d’Octobre Rose,
mon travail de tatoueuse a été mis en lumière dans la presse locale.
En novembre 2024, un article paru dans Le Démocrate Vernonnais revient sur un projet de tatouage de reconstruction après mastectomie que j’ai eu la chance de réaliser.
Un projet à la fois artistique et profondément humain.
Suite à une ablation complète des deux seins, certaines femmes choisissent de ne pas avoir recours à des prothèses.
Le tatouage devient alors une alternative : une manière de se réapproprier son corps, de transformer les cicatrices, et de retrouver une forme de féminité
C’est dans ce contexte que j’ai accompagné Madeleine dans son projet de tatouage sur cicatrices de mastectomie.
Le tatouage sur cicatrice demande une approche spécifique.
La peau présente : des irrégularités de texture, des zones plus ou moins fibreuses, une tenue de l’encre variable. Dans ce type de projet, il est essentiel de : adapter la profondeur de travail, ajuster la saturation des pigments, respecter la sensibilité de la peau. Chaque séance est pensée sur mesure.
Le projet a été construit autour de plusieurs axes : une figure de guerrière, symbole de force et de résilience, un travail floral pour apporter douceur et mouvement, une composition pensée pour épouser naturellement les volumes du thorax
L’objectif :
✔ recréer une harmonie visuelle
✔ redonner du mouvement à la zone
✔ transformer les cicatrices en élément artistique
Le tatouage de reconstruction ne se limite pas à l’esthétique.
Il s’inscrit dans un processus plus global : acceptation du corps, reconstruction de l’image de soi, réappropriation de la féminité
Comme elle l’exprime : « Mon tatouage, c’est ma féminité »
Cette parution dans Le Démocrate Vernonnais met en lumière une dimension essentielle de mon travail : accompagner des parcours de vie forts, intervenir sur des peaux cicatricielles avec exigence, proposer une approche artistique de la reconstruction
Ce type de projet demande autant de technique que d’écoute.
Aujourd’hui, de plus en plus de femmes se tournent vers le tatouage comme solution de reconstruction.
Le tatouage poitrine après cancer permet : d’éviter une nouvelle intervention chirurgicale, de personnaliser entièrement le résultat, de créer une œuvre en lien avec son histoire
Si vous envisagez un tatouage sur cicatrices (poitrine, mastectomie, chirurgie), je vous accompagne dans la création d’un projet adapté à votre corps et à votre parcours.
💬 Échange possible en toute confidentialité.
Delphine – tatoueuse depuis 2013, spécialisée dans les projets à forte dimension humaine et artistique.
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